Visitez ces quelques pages. Sachez que nous avons bien plus à apprendre des uns et des autres dans un système intelligent et clair qu’a nous combattre. Nous n’avons pas pour objet de remplacer les archéologues professionnels, mais simplement d’apporter notre connaissance en tant que bénévoles. Car c’est en mettant tout en commun que nous en apprendrons plus sur notre passé. Depuis des années, certains archéologues font peur aux bénévoles. Ainsi de nombreuses découvertes sont tues alors qu’elles seraient dignes d’une étude scientifique. La répression est la plus mauvaise des solutions car elle conduit au phénomène inverse de celui du bon sens.

Nous sommes complémentaires. Nos appareils “voient” ce que nombre d’archéologues ne peuvent pas voir, ni parfois exceptionnellement trouver (cf. Dépot de MATHAY et le Vase de Mathay découvert par un de nos membres fin 2006). Des expériences fort intéressantes ont été menées en Picardie comme cet article paru dans “Les Nouvelles de l’Archéologue” en 2000. Placer un ou plusieurs bénévole(s) équipé d’un détecteur de métaux sur un chantier de fouilles fera que le site désintéressera totalement les éventuels pillards.

Au passage nous profitons de cette page pour remercier tous les archéologues qui sont en contact avec la FNUDEM. Ainsi que les Directions Régionales des Affaires Culturelles qui délivrent des autorisations à nos membres. Et surtout ceux qui respectent l’engagement pris par l’État lors du vote de la loi 89-900, même s’ils sont une très petite minorité.

Il ne sert à rien de faire une publicité énorme sur le pillage des sites archéologiques sauf à le faire connaître au plus grand nombre. Et donc donner des idées à certains qui ne savaient même pas qu’il y avait quelque chose à piller en France. Tout comme il ne sert à rien de bombarder d’e-mail les directeurs de SRA afin de les obliger à ne plus donner d’autorisations préfectorales ou encore à faire peur aux prospecteurs au téléphone. Tout ceci ne fait qu’engraisser les marchés parallèles qui sont les grands vainqueurs de la situation actuelle. Depuis trois années nous assistons à l’augmentation de la publicité sur le pillage. A la multiplication des ventes d’objets sur les sites internet de vente aux enchères. SANS QUE l’État METTE A PROFIT les BONNES IDÉES QUE NOUS LUI AVONS SOUMISES de 1999 à 2012.

Travaillons donc ensemble sur un projet commun, valorisant pour les utilisateurs de détecteurs de métaux et le patrimoine, permettant une facilité d’échange d’informations, de déclarations, d’obtention d’autorisations préfectorales.

Nous demandons à être inclus dans les discussions qui ont lieu à l’heure actuelle au sujet du détecteur de métaux afin, entre autre, de permettre des remontées d’informations.

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